La cité de Dieu et des Hommes

Je le répète encore et toujours, celui qui ne connait pas les moments cultes mérite la pendaison ou défenestration. La cité de dieu, film cultissime de par son réalisme de violence et de jeux de cadrages et lumières, est une des milliards d’histoires se passant dans les favelas bresilienne en l’occurence à Rio. Je vais pas faire le pitch comme dirait l’homme en noir, mais plutot parler vaguement de la série qui en découle, ça s’appelle la cité des hommes, pour le moment que 2 saisons en France, mais déjà la quatrième en cours.
Le petit truc marrant, tous les acteurs (non professionnels) du film ont été embauchés pour la série, mais ils ne jouent pas les memes rôles. C’est au format d’une demi heure, c’est franchement unique, très accrocheur de par son humour et sa violence, c’est pourquoi je conseille de choper tous les épisodes d’un coup. Ici un extrait du 1er épisode pour mettre l’eau à la bouche, à défaut d’une bière..Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 15 septembre, 2006 |4 Commentaires »

Johnny Cash, Ring Of Fire

Celui qui n’a pas vu Walk The Line, film retraçant le début de carrière de Johnny Cash de 1955 à 1968, sera pendu haut et court ! Plus rock and roll attitude que lui, tu meurs. Ce titre Ring Of Fire fut écrit en 1963 par June Carter, et parle de l’alcool et drogue, la descente aux enfers, qui deviendra sa femme en 1968 après 13 ans de tentatives manquées ( courageux le gars!!).Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 30 août, 2006 |1 Commentaire »

Sepultura, Convicted In Life

Pas grand chose à dire, le dernier titre de Sepultura joué live dans une émission Brésilienne avec Roy Mayorga à la batterie. Je cherche désespéremment à savoir qui est la fille qu’on aperçoit 2 secondes au début, me faire signe si quelqu’un le sait, thanks..Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 26 août, 2006 |2 Commentaires »

Petite Annonce

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Publié dans : |le 26 août, 2006 |Pas de Commentaires »

Glass Onion, The Beatles

Mon blog est limité, très limité ! pour preuve, je cherche depuis plusieurs jours à insérer un mp3 mais ça veut pas, pas d’option le proposant, alors je fais peter les grands moyens, tu verras!

Les Beatles à la grande époque étaient perçus comme des prophètes, comme des gourous, car chaque chanson était passée à la loupe à la recherche de symboles et d’allusions sur les drogues entre autre. Les gens et journalistes se demandaient sans cesse ce que pouvait bien cacher les paroles de I’m The Walrus ou Lucy In The Sky ou A Day In A Life ou encore Being For The Benefit Of Mr Kite, dans la dernière une phrase dit «  »Henry the horse » ce qui était un terme pour définir l’héroïne à l’époque mais pas dans le morceau.

Les Beatles étaient en partie responsables de ces interprétations, ils en jouaient à force. Et justement pour Glass Onion, pur chef d’oeuvre tant sur les paroles que l’écriture musicale, John Lennon à écrit une réponse humoristique à tous ceux qui pensaient que ses écrits avaient un sens caché. Pour la composer il reprendra les mots et images de certaines chansons du groupe comme Strawberry Fields Forever, Lady Madonna, The Fool On The Hill, Fixinf A Hole, Within You Without You, et The Walrus. A travers tout ça John rajoute en plus quelques nouvelles expressions pour donner aux journalistes un nouveau travail de recherche! Je me permets à présent de noter les paroles originelles de John Lennon pour mon plus grand plaisir:

 » I told you about Strawberry Fields
You know the place where nothing is real
Well here’s another place you can go,
where everything flows
Looking through the bent backed tulips
To see how the other half lives,
looking through a glass onion

I told you about The Walrus and me, man
You know what we’re as close as can be, man
Well here’s another clue for you all:
The walrus was Paul
Standing on the cast iron shore, yeah,
Lady Madonna trying to make ends meet, yeah,
looking through a glass onion

Oh yeah, oh yeah, oh yeah, (faut être précis jusqu’au bout les enfants)
looking through a glass onion

I told you about The fool On The Hill,
I tell you man he’s living there still
Well here’s another place you can be,
listen to me
Fixing a Hole in the ocean,
Trying to make a dove-tail joint, yeah,
looking through a glass onion  »

Comme je le disais au début, ne pouvant pas mettre d’mp3 sur ce blog, j’ai trouvé une vidéo sans aucun intêret, les images sont complètement ininteréssantes au possible mais la musique est heureusement là. Faudrait chercher à savoir quel abruti a pu faire un montage aussi pitoyable, j’imagines bien sa tronche! Bref, j’ai pas mieux à proposé, alors voici les Beatles au meilleur de leur forme.
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Publié dans : |le 11 août, 2006 |1 Commentaire »

Machine Head, Burn My Eyes

Burn My Eyes, 1er album de Machine Head, groupe de Thrash, élu meilleur album metal de l’année 1995 !! rien que ça! Et on comprend pourquoi. C’est le groupe que j’ai le plus vu en concert, 3 fois à Paris. La fois dernière à l’Elysée Montmartre le dernier morceau joué en rappel était Creeping Death (Metallica cover), toute la salle gueulait  » Die, die, die..by my hand.. », une vraie ambiance de fou.. Sur ce 1er album Kris Kontos était derrière les fûts, une sacrée technique, ultra efficace. Il fut viré avant l’enregistrement du second disque en 1997, dommage. Pour ceux qui ne connaissent que les derniers albums (les pauvres), je leur dirai de choper de suite Burn My Eyes et The More Things Change, se sont les 2 premiers albums, du pur Thrash, c’était la bonne époque comme dirait l’autre, c’était avant qu’ils ne changent de style, avant qu’ils ne fassent du commercial, voila pourquoi les jeunes ne connaissent pas les 1ers disques, ils sont trop influencés par le néo metal que je hais de toutes mes forces. Ici la chanson la plus connue de ce combo pour les fan de la première heure, Davidian, qui parle de la secte de Waco avec leur gourou David qui avait décidé de décimer tous ces membres, avec des drogues d’abord puis incendie volontaire (est il besoin de le préciser?) dans une ferme ou un ranch en 1993 si mes souvenirs sont exacts, ce fut très médiatisé. Bref, voilà du gros Machine Head, tu te prends un pain dans la gueule lorsque tu écoutes ce titre pour la première fois. Je sais j’utilises beaucoup le mot  » premier « .. c’est comme pour tout, faut bien commencer…So enjoy ..Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 10 août, 2006 |Pas de Commentaires »

In The Memory Of…George Harrison

George Harrison, lui qui chantait en 1987  » when we was Fab », lui qui a composé entre autre Taxman, Old Brown Shoe, Here comes The Sun, Something, et surtout While My Guitar Gently Weeps du temps des Beatles. Lui qui était adepte de la musique indienne, celle de Ravi Shankar, lui qui était bouddhiste, il n’avait pas peur de la mort mais faut bien admettre que c’est toujours les meilleurs qui partent en premier!!!Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 10 août, 2006 |Pas de Commentaires »

The Haunted au Hellfest 2006

Un de mes grands regrets, ne pas être aller au Hellfest 2006 dans la région de Nantes. Connaissant l’ambiance, ayant fait le Furyfest 2004 (sa 1ere forme) accompagné de quelques potes et de Sylvain (dédicace), avec tous les bons groupes qui y jouent. J’ai vu l’air de rien sous les effets de l’alcool qui coulait à gogo Chimaira, Soulfly, Testament, Dillinger Escape Plan, Morbid Angel, Splipknot (avec la fameuse histoire à laquelle j’ai participé), Dying Fetus, Discharge, Loudblast, et pleins d’autres encore qui ne me revienne pas sur l’instant. Bref, le seul festival metal français à avoir autant de capacité. Je me console en me disant en novembre prochain passe par Paris Slayer, Children Of Bodom, Lamb Of God, In Flames (que j’apprécies très modérément) et Gojira pour un mini festival à Bercy, autant dire que ça va chier sévère !! Voici une vidéo amateur ultra pourrie, avec un son pire qu’exécrable, mais c’est quand même du lourd. The Haunted jouant 99 tiré de rEVOLVEr le dernier LP en date.Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 8 août, 2006 |Pas de Commentaires »

Black Books, série anglaise de Dylan Moran

Trois saisons de cette série hilarante, Black books, avec un humour noir très grinçant. Bernard Black est un espèce de libraire alcoolisé continuellement qui vend des livres de temps en temps et vire les clients le plus souvent. Son souffre douleur et sous fifre Manny, qui est aussi tordu que son employeur, supporte tant bien que mal ses journées de travail pas communes. Les bouteilles de rouges sont le principal décor de cette série. Un humour anglais vraiment digne de sens, Dylan Moran alias Bernard est le coscenariste, également humoriste de stand up en scène le reste du temps. Voici un court extrait du 1er épisode, c’est en français ça casse le ton mais ça donne une idée des compétences de Black Books. A voir d’urgence. Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : |le 7 août, 2006 |2 Commentaires »

The Devil’s Rejects de Rob Zombie

the devils rejects.jpgJ’ai vu et revu maintes fois The Devil’s Rejects, sorti au ciné le 19 juillet dernier. Rob Zombie est en très grande forme, il se perfectionne, après « la maison des 1000 morts » il nous pond un film super flippant, avec un esprit plus que sadique. L’histoire est assez basique mais donne lieu à un enchainement d’actions violences qui torturent notre cerveau et nos nerfs. Le synopsis est le suivant, un shérif veut à tout prix choper une famille de tueurs en série (grand père, père, mère, frère et soeur) qui depuis des années assassinent des gens au hasard en les torturant d’abord le plus sadiquement possible, puis des fois leur arrachent la peau du visage pour en faire un masque ou les font agoniser en plantant un coup de couteau de temps en temps. Leur sous sol est blindé de corps déchiquetés, c’est leur grande passion.

Se passe ensuite une espèce de poursuite tout le long du film entre les deux camps. La famille tueuse séparée en deux s’installe dans un motel, il y aura forcément un carnage. Pour ce qui concerne la technique le cadrage vaut le coup d’oeil, on s’y croierait. Y a un tel esprit malsain dans ce film que ça pourrait être et servir de documentaire sur les serial killers, je pense que Rob est au plus près de la vérité. Je ne peux que le conseiller, à tous les fans de situations critiques, heureux de voir des gens supplier leurs bourreaux, ce sera un régale à déguster sans attendre.

Publié dans : |le 7 août, 2006 |Pas de Commentaires »